. Une envie flotte dans l'air, l'envie d'écrire, pour oublier & rêver. .

I open my eyes. I try to see but I'm blinded. ~


Chaque journal porte un nom. Le mien s'appelera : N0xTiTLE .
Je ne vais pas faire une présentation belle. Ce blog a simplem-
ent été créé pour que je partage mes écrits. La vie. Quoi de m-
ieux pour raconter une belle histoire. Ici, ce sera le journal de la
vie de Léna. Il n'y aura pas forcément de liens entre chaque pa-
ge de ce journal. Ca fait tellement de bien d'écrire à nouveau.

« La vérité est dans l'imaginaire. »
Eugène Ionesco.


Ecrit par Mexx. Da`
_Tous droits réservés.
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# Posté le samedi 19 avril 2008 17:15

Modifié le samedi 26 avril 2008 11:41

You make me believe in myself when nobody else can help me... Du bleibst stehen, gehst nicht vorbei, es ist schön dass du bei mir bleibst...(1)

You make me believe in myself when nobody else can help me... Du bleibst stehen, gehst nicht vorbei, es ist schön dass du bei mir bleibst...(1)
. Léna .

Nous sommes sous cet arbre, sur ce banc comme à notre habitude. Tous nos souvenirs sont ancrés ici. Je passe à nouveau un si beau moment. Tu me chuchotte à l'oreille « Ich habe einen Schatz gefunden und er trägt deinen Namen. » Je souris et t'embrasse. On s'est fait la promesse d'être toujours là. Tu la respectes. Tout est beau. Tu es si beau. Tu as su me relever. Je te relève à mon tour. Partons faire un tour. Au loin, le soleil se couche, je veux être plus près. Tu prends ma main et nous courrons ensemble. C'est beau, nous rions. Ton rire résonne dans mes oreilles. Pourtant nous sommes coupés dans notre élan par ces filles, encore elles, toujours elles. Insultes. Tu me défends, pourquoi ? Tu sais, je suis plus forte que toi. Je t'aime. Je t'aime.
Capture encore mes lèvres, fais moi vivre.________

« Tant que tu seras là, je serais là. »


Tiens ta promesse. Je ne partirai pas. Mais ne pars pas avant moi. J'ai besoin de ton souffle. Besoin de tes mains pour relever ma tête. Emmène moi loin, ne restons plus ici, à subir. Tout paraît si beau dans tes bras. J'oublis presque le reste. Et toi, à quoi penses-tu ? Tu ne me le dis pas. Tu subis tout, sans jamais rien dire. Pour me protéger, tu m'avais dis un jour. Mais je veux savoir. Je veux t'aider. T'aider à vivre. A survivre. Tu es le seul à connaître mon vrai sourire. Le seul et l'unique. Celui que tu entretiens chaque jour, chaque heure et chaque minute que je passe dans tes bras.

Alles was ich bin und alles was ich habe...


Alors ça y est, tes parents sont partis, pour toi c'est le bon moment ? Reste. Pense à toi, à moi, à nous, à lui... Tu as mal. Tu souffres à en mourir. Je veux t'aider. Je veux tout donner pour toi. Je veux vivre ton mal avec toi. Allège ton fardeau. Ne me laisse pas te voir mourir en ne faisant rien.

Tu es si maigre, si fragile derrière tes grands airs. Ne me mens plus, pas à moi, je te connais trop, j'ai deviné la partie de ta vie que tu ne voulais pas me révéler. Tes bras sont remplis de ces traces. Ces traces relatant ton malheur, ta vie. Ta vie est devenue la mienne. Ta vie est moi. La vue de tes bras me donne envie de vomir pourtant tu n'arrêtes pas. Tu ne peux pas, cette drogue fait parmi des autres que tu prends. Soulagé ta douleur par la douleur. Dernière solution. Enfermé chez toi depuis trop longtemps, tu ne décroches plus le téléphone. C'est pour me faire du bien ? « Suis-moi. » C'est décidé, Lukas, je te suis, ouvre moi la porte. Tu ne donnes aucun signe de vie, j'ai mal, ouvre moi. Je bougerai pas. Je passerai la nuit là. Je ne te laisserai pas. Ouvre. La pluie s'est ajoutée à mes joues trempées et maintenant mon corps est trempé. Je dois rentrer, elle me force à entrer dans la voiture et je regarde encore ta porte en espérant que tu ouvres. Un appel. Est-ce toi ? Des nouvelles ? Enfin...

C'est la fin. C'est finis. Tu es partis. Je suis morte avec toi et vivante ici. Laisse moi te rejoindre. Sans toi, je suis morte. Le c½ur brisé. Un 14 février gravé, je risque pas de t'oublier. Ta lettre est pour moi. Tu me craches tout l'amour que tu avais en toi. Tu ne me laisses pas le choix, je dois vivre. Je redescend la pente mais je vis, comme promis. Je hais les gens, ils me font vivre. Je veux crever. Crever, crever. Personne ne comprend. J'en peux plus d'être ici sans toi. Mais ils ne me laissent jamais. Et mon avis dans tout ça ? J'ai pas le droit de le donner. Je veux être avec toi ici ou ailleurs. Impossible. Alors je veux te rejoindre, Lukas.

Cela fait bien longtemps que je me laisse mourir. Je n'ai plus envie de me battre. Je ne mange plus grand chose. Je soignes mes maux par les maux. Beaucoup disent que je me laisse mourir. Vous dites les choses si... subtilement. Allons ! Faisons plaisir aux autres. On va sourire toute la journée, on va rire, on va dire des blagues. Je vais bien, la vie est magnifique. J'ai oublié se mort depuis longtemps ! Ironie. Mensonges. Mais vous ne voyez rien. Et c'est tant mieux. Mon beau masque, je t'aime tellement. Je ne suis plus tout à fait moi même. Mentir fatigue. Ce soir je me laisserai aller le plus loin possible. Jusqu`à te rejoindre, peut-être. Si seulement...

Froide de tout espoir. Morte de mon amour. Mon c½ur ratte des battements. Plus aucune sensations dans les mains. J'ai décidé de me mettre à me droguer moi aussi. Comme toi. Mes bras sont recouverts de cicatrices sur lesquelles, on ne trouve que des plaies ouvertes, saignantes. Egoïste ? Oui. & Alors ? Une dernière coupure saigne trop. Le peu de force que j'ai, disparaît entièrement. Mes yeux se ferment. Enfin. Au revoir. Non ! Adieu.

(...)


________________Nightmare.
Encore ce cauchemar. Il ne cessera donc jamais ? Depuis deux mois, chaque nuit, je me retrouve dans ses bras, heureuse. Heureuse jusqu'au bout du couloir de la mort. Il n'a pas tenu. Il m'a quitté. Il s'est enfuit. Egoïste. Egoïste. Je pleure en me réveillant. Je me regarde dans la glace. Le visage cerné, le corps maigre. Je suis répugnante. Mon c½ur est mort. Je jette un dernier regard à ce corps que je ne considère plus le mien. Je dois partir pour aller en cours. Avant de sortir de ma chambre, je regarde cette photo de lui et moi, épinglée au mur. On s'embrasse, je souris et lui aussi. Pourquoi m'as-tu abandonné ? Je murmure « Alors je vivrai... Je t'aime Lukas. »




Fiction ou Réalité ? Dis moi ! Avis, critiques & commentaires, à vous. Je n'attend pas un nombre précis de commentaires mais je veux des lecteurs, des vrais.
Bisous (l)


# Posté le samedi 31 mai 2008 05:15

Modifié le samedi 31 mai 2008 08:53